Happy 2022

Bonjour 2022 et merveilleuse année à toutes et à tous. Pour commencer en beauté cette nouvelle année, j’avais envie de revenir à mes premiers amours et de blablater un peu avec vous. Parce qu’avant Instagram, il y avait ce blog où ce lien avec vous a commencé il y a bientôt 10 ans. Parce qu’avant la photo, il y avait l’écriture et que le blog est tout de même plus adapté à ce format qu’Instagram. Dans 2 mois, cela fera 10 ans que j’ai ouvert ellesenparlent.com et que j’ai fait sans le savoir basculer mon avenir. J’étais étudiante, dans mon studio montpelliérain et j’avais juste envie d’échanger avec d’autres mordues de la mode ou des mots. Et sans trop comprendre pourquoi ni comment, ça a pris. Et me voilà, là, 10 ans après, à reprendre un peu la plume après une année 2021 tumultueuse. Sur le papier, 2021 avait tout pour être une superbe année, la belle maison, les deux bébés, le chouette boulot, la marque de mode… et elle l’a été sur un tas de points mais dans la fond, je ne l’ai pas aimée. Je ne l’ai pas aimée car elle a bousculé pas mal de mes principes

La jolie surprise

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours rêvé d’avoir des enfants rapprochés. Un rêve qui va devenir réalité. J’ai grandi avec un grand frère qui avait un an de plus que moi (famille recomposée) et j’ai adoré cette complicité qui nous a lié pendant tant d’année. Mais je crois que je ne les auraient tout de même imaginés si rapprochés… Tout d’abord car j’ai eu une césarienne pour Mathis en mars dernier et qu’il est déconseillé de tomber enceinte pendant un an suite à cette dernière. Mais la vie a fait qu’un nouveau petit bébé est venu s’incruster dans mon bidou cet été… Sans prévenir. Et que c’est la plus belle surprise que l’on ne m’a jamais faite ! Allez, je vous raconte tout…

2020, je suis prête

Je crois que je n’ai jamais autant attendu une année que celle-ci… Et vous savez à quel point j’aime les bilans, les « to do list », les objectifs et les remises en question, j’étais obligée de commencer l’année par un petit blabla pour vous raconter un peu mon état d’esprit, en ce 18 janvier 2020. J’ai un peu tardé à vous écrire cet article car l’année à débuté dans les chapeaux de roue. On a enchainé deux petits séjours dans les Alpes qui nous ont pas mal occupé et on en a profité un maximum car c’était bel et bien les derniers séjours avant l’arrivée du bébé. Dans quelques semaines, je vais devenir maman et même si j’ai adoré être enceinte, je n’ai aujourd’hui qu’une hâte : qu’il soit là. C’est bon, on l’a assez attendu ce petit et mon dos me fait tellement souffrir que rien que pour ça, j’aimerai accélérer le temps. Mais il va falloir être patients et vivre chaque semaine et chaque jour de cette année à fond car on a beau dire, une grossesse, c’est unique dans une vie ! Allez, revenons-en au vif du sujet, je vais essayer ici de vous raconter mes objectifs pour

Mon petit corps…

Aujourd’hui, j’aimerais m’adresser à toi, mon petit corps, qui me porte et me supporte tant bien que mal depuis bientôt 30 ans. Cela fait bien longtemps que j’avais envie de te parler mais je ne trouvais pas les mots. Je le faisais par-ci par-là sur Instagram mais au bout de quelques lignes, l’inspiration partait. Mais depuis la semaine dernière et une maladresse dans la neige, je réalise un peu plus à quel point tu m’es indispensable et à quel point je me dois d’arrêter de te haïr. Tu ne mérites aucune haine, au contraire, tu mérites de l’amour. Je devrais te remercier de me permettre de vivre aussi bien depuis tant d’années ; de me permettre de courir, sauter, respirer et VIVRE tout simplement. Aujourd’hui, je voudrais m’excuser d’être si souvent intransigeante avec toi. A vrai dire, cela fait déjà quelques années que je ne te hais plus, j’ai laissé la haine à l’adolescence ; mais je ne te porte pas pour autant plus que ça dans mon cœur. Je pense que souvent, tu m’indiffères et tu ne mérites pas tant d’indifférence. J’ai beau me montrer en photo, vous savez qu’on maitrise parfaitement les images que l’on diffuse et qu’au bout

Oser l’entreprenariat

Depuis maintenant plus de deux ans, j’ai cette chance inouïe de vivre de ma passion. Je crois que je ne l’aurais jamais imaginé… En juin 2016, j’ai en effet osé me lancer pour me prouver à moi-même que j’en étais capable, que l’entreprenariat était à ma portée, que vivre d’un métier qui surprend encore tous les jours était possible ! Et si j’ai osé me lancer, et si je me suis donnée corps et âme sur ce projet qu’est « Elles en parlent », c’est grâce à vous, grâce à votre soutien, grâce à vos messages remplis d’amour chaque jour. Vous m’avez prouvé que j’en étais capable. Comme moi, des milliers de femmes ont des projets plein la tête mais n’osent pas se lancer. C’est prouvé, une femme se lancera moins qu’un homme, en grande partie car elle manque de confiance en elle ; et je trouve ça tellement dommage. Moi je vous ai eu vous pour me soutenir, mais toutes ces femmes, qui elles ont ? Leurs proches ? Ce n’est malheureusement pas toujours suffisant. Alors quand Contrex m’a parlé de son projet « Les Elles by Contrex », cela m’a de suite parlé. Depuis un an, à travers ce projet, Contrex accompagne

Le dernier 2

Commencer ces lignes avec une grande interrogation… Pourquoi plus les années passent, plus l’inspiration est difficile à trouver par ici ? Il n’y a pas une année qui soit passée depuis que j’ai ouvert ce blog sans que je n’écrive un article le jour de mon anniversaire. Un espèce de rituel et une façon de faire le bilan sur l’année passée. Je suis une fille à bilans, à liste aussi et j’aime chaque 12 septembre reprendre cette liste et voir où j’en suis. Mais avant, au-delà des bilans, l’inspiration venait toute seule. J’avais bien trop de choses à vous dire et je crois finalement que je me sentais moins jugée sur chacun de mes mots, sur chacune de mes photos. Je vous ai parlé plus d’une fois à coeur ouvert en exposant par ici mes sentiments les plus intimes. Mais d’année en année, ma « communauté » s’est agrandie en amenant avec elle les « attaques » sur X ou Y sujet. Je passe souvent au-dessus quand je sens que ça ne sert à rien et que ce n’est pas constructif, je me remets énormément en question quand c’est nécessaire, mais assez tristement, je réalise que suite à ces jugements permanents, je me sens

Les masques doivent tomber

Bonjour l’article pas du tout prévu et l’envie de l’ouvrir un peu en ce week-end ensoleillé. Hier, je travaillais tranquillement quand Mathieu m’appelle et me dis « Oh, il faut absolument que tu vois cette vidéo, on dirait toi quand il parle et il aborde un sujet qui te tient à coeur ». Je lâche mon ordi, je descends et je tombe sur Guillaume Ruchon, un lyonnais que Mathieu suit qui fait des vidéos vraiment canons. Hier, le sujet n’était pas un joli voyage mais un titre plutôt accrocheur : « LA VÉRITÉ SUR LES INFLUENCEURS (FAKE) ! ». Oh que j’aime ce genre d’accroche ! Si vous êtes tout nouveau ou nouvelle par ici, vous ne le savez peut-être pas, car je suis un peu plus « lisse » ces derniers mois. J’ai tellement de boulot et une vie à 100 à l’heure que je kiffe, que je ne prends plus le temps d’expliquer les backstages ou de dénoncer certaines pratiques. Pourtant, c’était un peu « ma passion » avant. J’ai écrit un article il y a un peu plus d’un an qui expliquait comment et combien je gagnais ma vie, j’ai ensuite dénoncé les « Pods » et en stories ou plus sur Snapchat avant, c’était un sujet récurrent.