Quand l’inspiration s’envole…

Je ne sais pas si c’est le blues du dimanche soir qui parle pour moi ou s’il me permet juste de mettre enfin des mots sur le problème, mais ce soir, je dois l’avouer, je me sens vidée. Un an. Un depuis quelques semaines que je me lève chaque matin avec pour seul objectif de vous faire rêver, de me surpasser, de faire grandir ce blog et de ne pas vous décevoir. Pourtant, dernièrement, c’est moi que je déçois. Et vous aussi avec je pense bien. Pourtant, je n’ai jamais été aussi épanouie sur le plan personnel : un amoureux en or, une famille à l’écoute et des amis présents. Un chez moi que j’adore, une ville qui certes m’ennuie souvent mais continue à me vendre du rêve grâce à ces couchers de soleil comme celui-ci et trois petits chatons adorables. Sur le papier, j’aurais tout pour être heureuse. Mais je ressens un vide. Un gros vide et surtout une pression qui me rend de plus en plus folle. Une pression du chiffre, du like, des abonnés, des vues sur le blog, des euros à négocier sur tel contrat, de la date à laquelle poster, du nombre d’opés à enchaîner…

Riche d’un père

Je crois qu’il n’existe pas d’amour plus fort que celui d’une fille pour son père… Et aujourd’hui, pour l’anniversaire de mon cher papa, je voudrais lui dédier un article. Parce qu’en 5 ans de blog et donc 5 dates où j’aurais pu lui dédier un article, je ne l’ai jamais fait. Il est pourtant le premier homme de ma vie depuis bientôt 28 ans et celui sans qui je n’aurais pas accompli le quart de ce que j’ai accompli aujourd’hui. Et pourtant, je me retrouve là, bloquée devant mon écran à chercher mes mots. Moi qui suis pourtant si bavarde sur tous les sujets, je crois que parler de mon père est l’une des choses les plus difficiles pour moi. Comme si c’était trop fort pour être partagé. Comme si trop d’années étaient déjà derrière nous et que regarder ces photos datant d’un autre temps me donnait extrêmement envie de revivre mon enfance. Cette enfance où je faisais mes « devoirs » dans son lit avec lui. Cette enfance où il m’apprenait à nager dans ma bouée rose. Cette enfance où il m’apprenait à faire du vélo dans les champs de vignes près d’Avignon. Cette enfance où je plaquais l’école début juin

Du rêve à la réalité

S’il y a bien une chose pour laquelle je me bats tous les jours, c’est bien la force des rêves et le besoin d’y croire encore et encore. Il ne suffit pas de rêver mais bien de réaliser ses rêves. Donc quand j’ai eu l’opportunité d’organiser le rêve d’un enfant malade dans le cadre du partenariat entre Groupama et l’association Petits Princes, j’ai commencé à avoir des étoiles dans les yeux. Et plus le jour J avançait, plus je paniquais… Est-ce que tout allait bien se passer ? Est-ce qu’Octave allait être heureux ? Est-ce que l’on avait rien oublié ? Tant de questions, et une seule réponse en fin de cette magnifique journée du 22 juillet 2013 : le résumé d’Octave sur la journée : extraordinaire.

Pour l’amour d’une mère

Une maman, c’est bien connu, on a qu’une seule. Parce qu’elle nous a mis au monde, parce qu’elle a supporté nos pleurs, parce qu’elle a supporté nos crises, parce qu’elle nous soutient même quand on a tort, parce qu’elle croit en nous plus que quiconque, parce qu’elle supporte nos projets et parle de nous comme si nous étions la 8e merveille du monde… Intrusion de ma maman sur le blog, parce qu’elle est derrière moi depuis le début et lit chacun des articles avec la plus grande attention. Elle méritait bien d’avoir SON article d’abord.

& si on voyageait dans le passé ?

Hier, en parcourant le net et surtout les blogs, je suis tombée sur celui de Natasha Birds. Sûrement l’un de mes préférés ! Et son dernier article m’a énormément touchée. Elle s’est placée dans la peau d’un inconnu qui la croisait quand elle avait 16 ans. Un retour dans le passé, un mélange de nostalgie et d’enseignement de maturité. Très émouvant. Tellement que j’ai souhaité faire pareil. M’adresser à mon moi de 16 ans, c’est comme faire le point sur toutes ces années. C’est comme prendre du recul, c’est comme m’adresser à ma petite sœur qui n’est pas très loin de ses 16 ans, c’est comme faire une pause le temps de quelques lignes dans ma vie ultra-rythmée et revenir dans le passé… Si j’étais tombée sur moi, voilà ce que j’aurais dit, et sûrement ce que j’aurais aimé que l’on me dise (mais que je n’aurais évidemment pas écouté, parce qu’à 16 ans, on écoute rien). Ne cliquez sur Lire la suite que si vous êtes prêts à lire un roman bien plus personnel que mes autres posts mes petits lecteurs adorés… Et pourquoi écrire un article aussi personnel ? Parce que c’est mon blog et que j’y écrit ce

Avant, j’étais étudiante

L’avenir. Un bien grand mot. Article un peu plus « philosophique » (ça aussi c’est un bien grand mot) et surtout « j’raconte ma vie » que d’habitude, donc n’hésitez pas à passer votre chemin. Dernier partiel passé de toute la vie (normalement), ça c’est fait. Avant, j’étais étudiante. Mais ça, c’était avant (bon officiellement, je le suis jusqu’à octobre, mais être étudiant sans aller à l’école, ça semble un peu bizarre). Avant, ma vie était rythmée entre les cours, le boulot, les projets de groupe, les partiels, les missions pro, les bavardages, les délires, les attentes de « 17h », les dossiers à rendre, les rencontres, les révisions, les joies de fin d’oral du travail bien fait, les compliments des profs, leurs remontrances, les conneries, le sérieux (beaucoup tout de même), les connaissances accumulées… On se dit depuis que l’on est enfant : « vivement la fin ! », mais quand cette fin arrive, c’est toujours bien trop tôt. Après tout, j’ai toujours fait partie de ceux qui adoraient l’école et qui s’ennuyaient atrocement au bout de quelques jours de vacances. L’impression d’avoir tant appris, mais pourtant si peu. L’impression que c’est la fin mais que tout commence pourtant maintenant.

Il était une fois la génération Y

L’expression à la mode ! Abusée par les journalistes et par les managers, ce sont des salariés intenables pour certains RH… Mais cette génération c’est nous ! Il faut donc rétablir la vérité. Cette génération, je la définirai comme innovante et tout simplement connectée, élevée au numérique et nourrie à l’information instantanée.