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Working girl

Je suis une femme active. Très active. Voir peut-être un peu trop active d’ailleurs. Vous savez cette génération de femmes qui se sentent fortes parce qu’elles gagnent leurs vies toutes seules. Qui hurlent sur tous les toits que jamais oh grand jamais elles ne dépendront de qui que ce soit, et encore moins d’un homme. Je ne suis pas folle, je sais qu’un homme ferait attention à ce que je dépense, que dis-je, scruterait mes dépenses. Alors que là, il s’agit de mon argent, donc si je veux m’acheter 53 paires de chaussures, dont 3 fois la même, c’est mon droit. Non mais oh ! Fière ? Peut-être un peu. Et alors ? Tout ça pour vous présenter ma petite robe soldée trop trop mignonne et juste parfaite pour aller travailler sous cette chaleur ambiante.

Du rêve à la réalité

S’il y a bien une chose pour laquelle je me bats tous les jours, c’est bien la force des rêves et le besoin d’y croire encore et encore. Il ne suffit pas de rêver mais bien de réaliser ses rêves. Donc quand j’ai eu l’opportunité d’organiser le rêve d’un enfant malade dans le cadre du partenariat entre Groupama et l’association Petits Princes, j’ai commencé à avoir des étoiles dans les yeux. Et plus le jour J avançait, plus je paniquais… Est-ce que tout allait bien se passer ? Est-ce qu’Octave allait être heureux ? Est-ce que l’on avait rien oublié ? Tant de questions, et une seule réponse en fin de cette magnifique journée du 22 juillet 2013 : le résumé d’Octave sur la journée : extraordinaire.

In love with sun

Nous nous plaignons pendant des mois du manque de soleil et de chaleur, et quand elle est enfin là, nous n’avons qu’une hâte : qu’il fasse moins chaud. Bon ok, je ne dors que très peu la nuit, bon, ok chaque montée de mes 4 étages est un supplice, bon ok, je me rue sur la clim chaque matin au boulot… Mais on est vraiment jamais contents nous autres français ! Donc j’ai décidé de voir la vie de son plus beau côté. J’aime ce soleil et j’aime cette chaleur. Et ce n’est pas une petite mini-canicule qui me fera dire le contraire 🙂

Rivoli, un petit coin de paradis

Montpellier, Montpellier, certes. Mon coeur a déménagé il y a maintenant deux ans, mais je n’en n’oublie pas mes racines : jamais. Une partie de moi est toujours parisienne et cette ballade dans les plus beaux quartiers de Paris me l’a bien rappelé. Des boutiques, du soleil, des monuments ornés d’or, un musée hors du commun, une pyramide et la tour Eiffel. Paris est et restera la ville la plus visitée du monde, ce qui se comprends au premier pas sur le sol parisien.

Pour l’amour d’une mère

Une maman, c’est bien connu, on a qu’une seule. Parce qu’elle nous a mis au monde, parce qu’elle a supporté nos pleurs, parce qu’elle a supporté nos crises, parce qu’elle nous soutient même quand on a tort, parce qu’elle croit en nous plus que quiconque, parce qu’elle supporte nos projets et parle de nous comme si nous étions la 8e merveille du monde… Intrusion de ma maman sur le blog, parce qu’elle est derrière moi depuis le début et lit chacun des articles avec la plus grande attention. Elle méritait bien d’avoir SON article d’abord.

Mes ballerines de princesse

Reçues hier soir, je ne pouvais déjà plus attendre pour vous présenter mes jolies ballerines de princesse ! Dés que je les aies vues, j’en suis tombée amoureuse… Mesurant 1m72, je suis je l’avoue une adepte des chaussures plates. Ce n’est pas tous les jours facile d’être grande ! J’adore les talons, mais faute d’en porter régulièrement pour ne pas paraître immense, je n’ai pas l’habitude et ne les garde donc jamais longtemps. Je suis par conséquent une grande fan des chaussures plates, et plus particulièrement des ballerines. La simplicité absolue. J’en possède une vingtaine de paires de toutes les couleurs… Et ces derniers temps, j’ai décidé d’investir dans de vraies paires de ballerines pour les garder plus longtemps.

Ce rêve bleu

Je n’y crois pas c’est merveilleux ! (je suis tout en chansons en ce moment…). Après vous avoir parlé du mauvais temps et des bonnes raisons d’apprécier ce mauvais temps, je voudrais quand même préciser un détail : à Montpellier, nous n’avons pas la même vision du mauvais temps qu’à Paris. Un simple nuage dans le ciel ou un thermomètre indiquant moins de 30 degrés peut nous amener à penser qu’il fait moche.